Eux seuls sont capables de mélanger la philosophie d’Enrique Ocaña ou de Jünger avec les histoires de quartier, le petit appart de la rue Elfo, Paganini, la théorie pythagoricienne, la vie intense ou Torrente. Alcalá Norte est sur la scène madrilène depuis des années, mais c’est seulement depuis deux ans qu’ils sont devenus le groupe préféré de beaucoup, mais alors de beaucoup de gens. Tellement, qu’à Noël dernier, ils ont rempli trois Rivieras d’affilée. Ils viennent de sortir un nouveau single, El hombre planeta, avant-goût de ce qui sera leur deuxième album. Et qu’est-ce que ça veut dire ? Que la prochaine étape, c’est le Movistar Arena: ce sera le 20 février 2027.
Álvaro Rivas (chant), Jaime Barbosa (batterie), Laura de Diego (claviers), Carlos Elías (guitare) et Pablo Prieto (basse) sont de Ciudad Lineal, ils composent des morceaux depuis 2019 et, même si on les qualifie maintenant de «groupe révélation », la seule révélation qui s’applique ici, c’est celle de leurs paroles pleines de rebondissements, de phrases iconiques qui transcendent les refrains et d’un caractère sur scène (et dans les interviews) très sui generis.
« El hombre planeta » sera diffusé au Movistar Arena
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Après avoir affiché complet pendant trois jours d’affilée à la salle La Riviera, pourquoi ne pas se lancer dans l’aventure avec un Movistar Arena en 2027? Ils se font attendre, mais tout a un sens : ce sera le concert de présentation de leur deuxième album tant attendu, dont on connaît déjà le premier single, El hombre planeta, un morceau inspiré du récit que Heinrich Heine fait de Paganini, le violoniste maudit, dans ses Nuits florentines.
On les a accompagnés au Planétarium pour découvrir les coulisses du single, vers après vers, tandis que des coïncidences planétaires se produisaient : l’apparition de Yoko, une adorable petite chienne qui pourrait bien être celle de la chanson ; l’arrivée d’excursions scolaires alors que nous parlions des cours d’école pendant l’interview…
Rivas, chanteur et l’un des membres fondateurs du groupe, a dit à propos de cette Movistar Arena : « Les arènes de Las Ventas ont de l’aluminose : on ne peut pas y jouer, et on ne veut pas aller beaucoup plus loin. Heureusement, deux bus de l’EMT — le 146, depuis la Quinta de los Molinos, et le 21, depuis El Salvador — relient notre quartier à la place Felipe II. C’est là que se trouve la Movistar Arena. Et c’est là que nous serons obligés de présenter notre deuxième album ». Amen.